12 au 18 novembre 2024 / 12 rue Coetlogon 75006 Paris
SERIE « CAPITALOCENE » – 2019-2024
Le concept de Capitalocène (imaginé par le sociologue Jason W. Moore) permet d’insister sur les conséquences écologiques du capitalisme mais il ne nous plonge pas pour autant dans un constat déceptif.
Yann Toma met en relation photographique les rêves perdus de l’Arcadie avec le reste-lumière de ce que furent les plantes prélevées de l’herbier de Cluj (Roumanie), plantes qui depuis le XIXème siècle sont restées jusqu’alors confinées dans les placards protecteurs de l’herbarum.
Le travail artistique et photographique présenté est issu des prospections et observations de l’artiste. Il en a fait émerger un travail inédit sur les herbiers qu’il présente aujourd’hui en exclusivité.
Yann Toma est artiste-observateur à l’ONU (New York). Son travail croise l’énergie et les réseaux, tout autant que l’éthique. Ses projets expérimentent une redistribution de l’énergie entre l’artiste et ses publics et dépendent d’un certain degré en Energie Artistique (EA) pour produire l’œuvre, de sorte qu’elle soit véritablement commune (choix : Dynamo-Fukushima, Grand Palais, septembre 2011 – Human Energy, Tour Eiffel, décembre 2015 – Human Greenergy, Cité interdite de Pékin, octobre 2016 – Organisation des Nations Unies New York 2017 – Capitalocene, Leroy Neiman Gallery, New York 2019 – Divinations Opening Gallery New York – Planet Energy Saatchi Gallery 2023, Polarities New York 2024, Transmission Council, Basel 2024.) et orientée vers la transformation.
En 2024, j’ai été heureuse de présenter, en exclusivité cette série de l’artiste Yann Toma lors de l’exposition « Wonder Rooms »